Frank Bretschneider and Pierce Warnecke || SINN + FORM

SINN + FORM is a homage to the pioneers of visual music and electro-acoustic compositions from the 20th century, that also embraces contemporary technology and tools without showcasing them. In this sense, both sound and image originate in the analogue world. The video is created using printed still images that become dynamic through a process of mechanical movement and lighting changes thanks to a custom made ‘dream-machine’ style device.”

Je trouve le dispositif pour créer les images en mouvement tout à fait intéressant.

BlackBoxEcho & Squarpusher || Damogen Furies World Tour

Show Design, Art Direction & System Programming: Zak Norman

Technical Supervisor:  Martin Harvey

Visual Programmers: George Toledo, Peter Sistrom of [namethemachine] vade

Projectionists : Rupert Dean, Abigail Portner

Black Box Echo have designed Squarepusher’s innovative and fully generative new visual system.

The algorithms use geographical and meteorological data on each location we visit to define the starting points for an entirely generative visual environment. The patches are then controlled in their evolution by the audio and midi data they receive live from Squarepusher during the performance. Only he can control their development throughout the set by his chosen interactions with his own machines.

It is truly a visual instrument – defined by data; driven by audio.

I wanted to create something that confronted the concept of fear. For myself, it was the fear of losing control of my environment. After giving the system some basic rules and parameters to work inside during pre-production, I surrendered my ability to control the output, rendering it fully dependent on the feeds it receives and how it processes them. Each performance can be interpreted differently, with a continuously developing level of sophistication.

I have relinquished control of the machine, for better or worse.

 

Fabien Fabre & Cyril Meroni || Prism

Prism, Performance audiovisuelle

Musique  : Fabien Fabre – 9th cloud

Vidéo  : Cyril Meroni

2015

Au travers d’une création visuelle et sonore, l’artiste explore les sources d’inspiration qui conditionnent la création artistique et s’attache à mettre en scène ses causes et ses conséquences.
Sur scène, plusieurs sources d’inspirations se bousculent en lui, réelles ou imaginaires, projetées sur une toile de fond composée de six faces, le Prism.

Créé avec le soutien de Seconde Nature, Crossed Lab, Monkey Moods.

EtienneRey & Wilfried Wendling || SpaceOdyssey 2015

Document vidéo installation Space Odyssey / 2013-2015

RÉALISATION
Etienne Rey, artiste plasticien
Wilfried Wendling, Compositeur
Laurent Perrinet, Chercheur en Neurosciences à l’INT / AMU-CNRS
Julien Marro Dauzat, Ingénieur, Biogène

CO-PRODUCTION
Seconde Nature
La Muse en Circuit
CNRS / INT, Institut de Neurosciences de la Timone
Etienne Rey / Atelier des Ondes Parallèles

Installation immersive, Space Odyssey plonge le public au cœur d’un faisceau lumineux. Entre sculpture et architecture immatérielles, l’installation nous situe dans un espace où nos références deviennent mobiles, les distances élastiques, l’équilibre précaire.
Voyage stroboscopique au cœur de la matière lumineuse, la traversée de Space Odyssey, en référence au film de Stanley Kubrick, est un passage, un seuil sensoriel, mental et conceptuel qui se situe au confluent de la physique et des expérimentations sur la perception, poursuivant les travaux des protagonistes de l’art cinétique.

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Space Odyssey is an immersive installation that plunges the public into the heart of a light beam. Between immaterial sculpture and architecture, the installation places us within a space where our references become mobile, distances become elastic, balance becomes precarious.
The crossing of Space Odyssey, in reference to Stanley Kubrick’s movie, is a stroboscopic journey into the heart of bright material and a passage, a mental and abstract sensorial threshold. It is situated in the confluence of physics and perception experiments and continues works of kinetic art protagonists.

Etienne Jaumet & Félicie d’estienne d’Orve || Satori

Satori

Félicie d’Estienne d’Orves  et Etienne Jaumet.

2015

 

Le thème du satori abordé par Etienne Jaumet (Zombie Zombie) dans son dernier EP, paru en novembre 2011, rencontre les préoccupations de Félicie d’Estienne d’Orves qui vient de réaliser une sculpture et performance visuelle pour une diffusion du morceau de Iannis Xenakis, La légende d’Éer, abordant le thème de la mort et de la réincarnation.
Leurs créations se rejoignent autour d’univers qui architecturent des espaces sonores et visuels par l’abstraction et l’immersion du corps dans des installations et concerts : Etienne par ses sonorités “étendues” de synthétiseurs analogiques, et Félicie par une spatialisation cinématique de la lumière vidéo et de lasers. Le projet Satori aborde l’idée d’un basculement de perception du réel. La sculpture mise en scène est conçue comme une interface de transition, une frontière perméable entre deux réalités. Le spectacle aura pour objet de mettre en évidence ce passage et cette perméabilité.
Performance audiovisuelle spatialisée autour d’une sculpture scénique, Satori associe les sons analogiques d’Etienne Jaumet aux lumières tridimensionnelles et architecturales de Félicie d’Estienne d’Orves pour projeter le spectateur dans un espace-temps aux contours relatifs, où les sens ne se fixent plus. Dans son climax, l’esprit du satori se manifestera comme un vacillement cognitif, une apparition, dans une unité audiovisuelle et spatiale.

 

 

 

 

Nelly-Ève Rajotte || Muu

Muu, Nelly-Ève Rajotte

Installation vidéo et sonore

boucle 10 min

HD 60i

L’installation vidéo et sonore muu, présente des images d’une Amérique désertique  mythique sous la thématique de  la disparition. C’est à cet égard que les images de l’ouest américain prennent leur sens, le désert étant l’endroit où il y a déjà eu existence mais dont il ne reste que l’ineffable trace. Lieu de perte de repères et de temporalité.  L’œuvre s’inspire esthétiquement du genre cinématographique Western Spaghetti, l’utilisation du son lent et rythmé imposant une tension dramatique, des plans de caméra très large sur des paysages imposant et des plans plus subjectifs. Tout comme dans le Western Spaghetti  ou la quête violente et funeste du protagoniste se situe entre le son et l’image,  muu pose l’interaction du  spectateur entre l’espace vidéographique  et  l’espace sonore.  La bande sonore inspirée de Il était une fois dans l’ouest,  du compositeur Ennio Morricone,  plonge le visiteur dans un univers  ambigu, une ambiance déroutante qui infuse une tension faussement narrative à la vidéo  révélant  l’immensité, la perte et la disparition.

Muu is an installation revealing images of the mythical American desert, around the theme of disappearance. The project presents itself as a Western film without protagonists. Its inherent quest is interaction with the viewer, who stands in the midst of the videographic and sonic spaces of the piece. The disconcerting mood of the soundtrack places the viewer in an ambiguous space, creating a tension within the video component and expressing vastness and emptiness.

Liquid Light Lab & Steve Pavlovsky || A Brief History of Analog Light Shows

 

 

Electric Circus1

Electric Circus

 

Technique et style de performance visuelle analogue ayant débuté vers la fin des années, les “Liquid light shows” ont surtout fait patients de la scène de musique progressive des années 70s. Plutôt rare de nos jours, mais encore utilisée dans certaines écoles / universités comme technique de base pour de l’animation expérimentale, elle vaut la peine que l’on lui consacre un peu plus d’intérêts, spécialement de la part des artistes vidéastes et VJ qui performent dans des lieux immersifs comme la SATOsphère de la SAT.

Voici donc une excellente collection de liens par Liquid Light Lab / Steve Pavlovsky qui retrace l’histoire de ce “mouvement de premiers VJs analogues immersifs”

A Brief History of Analog Light Shows
partie 1
partie 2

 

Liquid Light Lab

Liquid Light Lab

D_FUSE || Tektõn – Live

Tektõn live presents extracts of the various Tektõn works as a realtime experience, the live Audio-Visual performances are presented on two layers of screens: one transparent gauze hang in front of the performers with a solid projection screen at the back. Images echo through the gauze to create a mesmerising 3D experience. Tektõn has been performed in the USA, Iceland, Brazil and Europe.

Tektõn is inspired by the constructivist designs of Vladimir Tatlin, and László Moholy-Nagy’s Light Space Modulator, physical or mechanical rules are used as creative constraints in a moving architecture of light. Each set of constraints give way to the production of a different tool, resulting in emergent behaviours and forms. The traces of light organise themselves in the tension between noise and pattern.

D_FUSE || Tektõn – Two Zero

Tektõn Two Zero is a series of audiovisual films exploring a machine made from a high speed spinning LCD panel. As the display panel revolves it leaves trace artifacts of light behind. The artists have explored feeding this virtual machine with different kinds of video footage and animations as the light source, so the whole construction becomes an image processing device. Each video clip that is processed through the machine outputs an entirely different and unique light sculpture that becomes almost frozen in time.

Tektõn is an ongoing collaboration between D-Fuse and Labmeta exploring the materiality and temporality of light in motion. Multi-layered light-emitting objects are organised into kinetic structures that are governed by algorithmic systems. As the mechanics of the devices are rendered invisible, traces of light remain. The fragile binaries of disorder and pattern, light and dark, harmony and disarray, human and machine become delicately balanced as they are stabilised in motion and ghost-like images hang in the air.