RAFAEL LOZANO-HEMMER || Sphere Packing


“Sphere Packing” is a series of 3D-printed pieces designed to concentrate the entire musical production of a composer in a single dense multi-channel device. The size of each sphere is directly proportional to how prolific the composer was, for example the sphere for Johann Sebastian Bach has 48 cm diameter and holds 1100 loudspeakers playing simultaneously Bach’s 1100 different compositions, while the sphere for Hildegaard Von Bingen only has 11 cm diameter and 69 loudspeakers. The project presents at a glance the comparative production volume of many composers. As people are a couple metres away from a sphere they hear a quiet murmur of sounds, but as they approach and put their ear up close to individual speakers they can hone in on specific compositions. The series is inspired by American composer Charles Ives’ practice of simultaneity as a compositional tool.

Technically, a set of custom-made circuit boards allow the simultaneous playback of thousands of separate sound channels. The spheres are modeled algorithmically and then 3D printed in different materials depending on the composer. Each piece is suspended from a small playback box which is hung from the ceiling of the exhibition space. The piece begins playback immediately upon powering the box with 110 or 220V power. A small remote control allows the curator or collector to set an appropriate volume for the piece, although the piece is very quiet by its very design, even at its maximum volume a sphere produces a din that can be heard from about a 3 m radius. To discern individual compositions the public must be right beside a sphere, 5 cm away.

The first five composers for the series are as follows:

Karlheinz Stockhausen – Aluminium composite 3D print, 203 channels of sound, 18 cm diameter, 3 Kg weight.
Richard Wagner – Glazed porcelain 3D print, 110 channels of sound, 13 cm diameter, est 3 Kg weight.
Hildegaard Von Bingen – Bronzed steel 3D print, 69 channels of sound, 11 cm diameter, est 3 Kg weight.
Wolfgang A. Mozart – White polymer 3D print, 565 channels of sound, 35 cm diameter, est 5 Kg weight.
Henryk Mikołaj Górecki – Dyed transparent polymer 3D print, 105 channels of sound, 13 cm diameter, est 3 Kg weight.

 

EtienneRey & Wilfried Wendling || SpaceOdyssey 2015

Document vidéo installation Space Odyssey / 2013-2015

RÉALISATION
Etienne Rey, artiste plasticien
Wilfried Wendling, Compositeur
Laurent Perrinet, Chercheur en Neurosciences à l’INT / AMU-CNRS
Julien Marro Dauzat, Ingénieur, Biogène

CO-PRODUCTION
Seconde Nature
La Muse en Circuit
CNRS / INT, Institut de Neurosciences de la Timone
Etienne Rey / Atelier des Ondes Parallèles

Installation immersive, Space Odyssey plonge le public au cœur d’un faisceau lumineux. Entre sculpture et architecture immatérielles, l’installation nous situe dans un espace où nos références deviennent mobiles, les distances élastiques, l’équilibre précaire.
Voyage stroboscopique au cœur de la matière lumineuse, la traversée de Space Odyssey, en référence au film de Stanley Kubrick, est un passage, un seuil sensoriel, mental et conceptuel qui se situe au confluent de la physique et des expérimentations sur la perception, poursuivant les travaux des protagonistes de l’art cinétique.

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Space Odyssey is an immersive installation that plunges the public into the heart of a light beam. Between immaterial sculpture and architecture, the installation places us within a space where our references become mobile, distances become elastic, balance becomes precarious.
The crossing of Space Odyssey, in reference to Stanley Kubrick’s movie, is a stroboscopic journey into the heart of bright material and a passage, a mental and abstract sensorial threshold. It is situated in the confluence of physics and perception experiments and continues works of kinetic art protagonists.

Etienne Jaumet & Félicie d’estienne d’Orve || Satori

Satori

Félicie d’Estienne d’Orves  et Etienne Jaumet.

2015

 

Le thème du satori abordé par Etienne Jaumet (Zombie Zombie) dans son dernier EP, paru en novembre 2011, rencontre les préoccupations de Félicie d’Estienne d’Orves qui vient de réaliser une sculpture et performance visuelle pour une diffusion du morceau de Iannis Xenakis, La légende d’Éer, abordant le thème de la mort et de la réincarnation.
Leurs créations se rejoignent autour d’univers qui architecturent des espaces sonores et visuels par l’abstraction et l’immersion du corps dans des installations et concerts : Etienne par ses sonorités “étendues” de synthétiseurs analogiques, et Félicie par une spatialisation cinématique de la lumière vidéo et de lasers. Le projet Satori aborde l’idée d’un basculement de perception du réel. La sculpture mise en scène est conçue comme une interface de transition, une frontière perméable entre deux réalités. Le spectacle aura pour objet de mettre en évidence ce passage et cette perméabilité.
Performance audiovisuelle spatialisée autour d’une sculpture scénique, Satori associe les sons analogiques d’Etienne Jaumet aux lumières tridimensionnelles et architecturales de Félicie d’Estienne d’Orves pour projeter le spectateur dans un espace-temps aux contours relatifs, où les sens ne se fixent plus. Dans son climax, l’esprit du satori se manifestera comme un vacillement cognitif, une apparition, dans une unité audiovisuelle et spatiale.

 

 

 

 

Michel de Broin || Molysmocène

L’origine de la vie sur terre est un spectacle érotique où l’azote, le carbone, l’hydrogène et le potassium se sont entrelacés dans une danse inaugurale. Près de 3000 millions d’années plus tard, par la faute des humains, on constate une déflation de l’activité organique sur terre; la débauche tire à sa fin. Nous entrons dans la Molymocène, l’âge des poubelles… Et si une nouvelle forme de vie émanait de la soupe composée de déchets et résidus épuisés par le capitalisme ? L’artiste tient à remercier le Musée d’art contemporain de Montréal.

Oeuvre de Michel de Broin.

Cette pièce est une des 8 oeuvres multimédia et numérique présentées dans le cadre du Project Espace Commun?, une production du Quartier des Spectacles, l’ONF et de MUTEK. Le projet Espace Commun? nous questionne sur notre relation à nos espaces communs, public et privées à l’ère du numérique.

Montréal constitue la première étape de ce parcours interactif international qui s’inscrit dans le vaste projet Human FuturesUne initiative qui vise à entamer un dialogue entre les villes, à l’échelle internationale.

Le projet global est le fruit d’une collaboration internationale entre plusieurs partenaires culturels, basés respectivement à Liverpool (Royaume-Uni), Aarthus (Danemark), Berlin (Allemagne), Vienne (Autriche) et Montréal (Canada). Ces différentes organisations commissionnent la production de nouvelles créations d’art publique, auxquelles les citoyens sont invités à participer.||

Aram Bartholl || Forgot your password?

À l’été 2012, le service Yahoo Voice a été piraté et le collectif D33Ds Company a publié sa base de données entière sur Internet, y compris 450 000 mots de passe d’utilisateurs. La projection publique de ces mots de passe, habituellement secrets, nous questionne sur notre vie en ligne.

Oeuvre de Aram Bartholl, Forgot your Password?

Cette pièce est une des 8 oeuvres multimédia et numérique présentées dans le cadre du Project Espace Commun?, une production du Quartier des Spectacles, l’ONF et de MUTEK. Le projet Espace Commun? nous questionne sur notre relation à nos espaces communs, public et privées à l’ère du numérique.

Montréal constitue la première étape de ce parcours interactif international qui s’inscrit dans le vaste projet Human FuturesUne initiative qui vise à entamer un dialogue entre les villes, à l’échelle internationale.

Le projet global est le fruit d’une collaboration internationale entre plusieurs partenaires culturels, basés respectivement à Liverpool (Royaume-Uni), Aarthus (Danemark), Berlin (Allemagne), Vienne (Autriche) et Montréal (Canada). Ces différentes organisations commissionnent la production de nouvelles créations d’art publique, auxquelles les citoyens sont invités à participer.

Sam Meech & Marilène Gaudet || WE’RE ALL FRIENDS HERE / ON EST TOUS UN GROUPE D’AMI(E)S ICI

Sam Meech présente une série d’œuvres qui témoigne d’expériences vécues par des gens du centre-ville de Montréal et critique le rôle des arts dans un environnement urbain en évolution. À partir d’entretiens et d’une recherche visuelle réalisée dans le Quartier des spectacles, l’auteur enregistre et représente de manière imaginative les idées, les expériences et l’iconographie des personnes qui y évoluent, sous la forme de modèles de tricots jacquard traditionnels. À la place de la Paix, le public est convié à participer à Crossed Lines, une onde tricotée réactive, qui représente visuellement ces entretiens. Il est possible de les écouter à partir de la cabine téléphonique et de laisser un message : leurs voix se joindront aux autres dans le tricot sur la façade de vidéoprojection. Tout autour, des bannières signalétiques, réalisées en collaboration avec Marilène Gaudet rappellent des détails tirés de l’iconographie du quartier. Au Centre de design de l’UQAM, le « film-tricot » Ceci n’est pas un spectacle, traduit les idées et expériences recueillies au cours des entrevues sous la forme de motifs, symboles et déclarations qui apparaissent dans de glorieuses formes tricotées en basse résolution.

Cette pièce est une des 8 oeuvres multimédia et numérique présentées dans le cadre du Project Espace Commun?, une production du Quartier des Spectacles, l’ONF et de MUTEK. Le projet Espace Commun? nous questionne sur notre relation à nos espaces communs, public et privées à l’ère du numérique.

Montréal constitue la première étape de ce parcours interactif international qui s’inscrit dans le vaste projet Human FuturesUne initiative qui vise à entamer un dialogue entre les villes, à l’échelle internationale.

Le projet global est le fruit d’une collaboration internationale entre plusieurs partenaires culturels, basés respectivement à Liverpool (Royaume-Uni), Aarthus (Danemark), Berlin (Allemagne), Vienne (Autriche) et Montréal (Canada). Ces différentes organisations commissionnent la production de nouvelles créations d’art publique, auxquelles les citoyens sont invités à participer.