BlackBoxEcho & Squarpusher || Damogen Furies World Tour

Show Design, Art Direction & System Programming: Zak Norman

Technical Supervisor:  Martin Harvey

Visual Programmers: George Toledo, Peter Sistrom of [namethemachine] vade

Projectionists : Rupert Dean, Abigail Portner

Black Box Echo have designed Squarepusher’s innovative and fully generative new visual system.

The algorithms use geographical and meteorological data on each location we visit to define the starting points for an entirely generative visual environment. The patches are then controlled in their evolution by the audio and midi data they receive live from Squarepusher during the performance. Only he can control their development throughout the set by his chosen interactions with his own machines.

It is truly a visual instrument – defined by data; driven by audio.

I wanted to create something that confronted the concept of fear. For myself, it was the fear of losing control of my environment. After giving the system some basic rules and parameters to work inside during pre-production, I surrendered my ability to control the output, rendering it fully dependent on the feeds it receives and how it processes them. Each performance can be interpreted differently, with a continuously developing level of sophistication.

I have relinquished control of the machine, for better or worse.

 

Fabien Fabre & Cyril Meroni || Prism

Prism, Performance audiovisuelle

Musique  : Fabien Fabre – 9th cloud

Vidéo  : Cyril Meroni

2015

Au travers d’une création visuelle et sonore, l’artiste explore les sources d’inspiration qui conditionnent la création artistique et s’attache à mettre en scène ses causes et ses conséquences.
Sur scène, plusieurs sources d’inspirations se bousculent en lui, réelles ou imaginaires, projetées sur une toile de fond composée de six faces, le Prism.

Créé avec le soutien de Seconde Nature, Crossed Lab, Monkey Moods.

Jordane Saunal || Cross Product

Cross Product – Vidéo de performance – 15 min

Jordane Saunal – Lauréate du Prix Prisme 2015, Reims

Dans une époque où l’imaginaire collectif est alimenté par des fins du monde apocalyptiques, des scénarios de prise de pouvoir de la technologie sur l’Homme ; les questionnements généralisés concernant notre futur aux côtés de celle-ci éveillent à la fois la fascination et la peur chez grand nombre d’entre nous.

Il ne tiens cependant qu’à nous d’en extraire avec optimisme les traits d’un futur plus doux et d’orienter par la pratique, les fins d’une technologie au service de la nature.
CROSS PRODUCT est un acte poétique et symbolique mêlant humain, nature et robotique, tous trois acteurs d’une même pièce musicale, à la recherche d’une harmonie commune. Le robot, dont la gestuelle se réfère à celle d’un animal, joue sa propre partition en interagissant avec les plantes autour de lui. Il déclenche des samples sonores par son contact avec elles, prenant ainsi part à la composition. Les interactions avec son environnement passent d’abord par une phase d’approche, d’apprivoisement, pour ensuite s’émanciper dans une compréhension collective débridée.

Dans l’éveil de la technologie, vient le réveil des foules pour les origines ;

La Terre, la nature, la femme, l’animal, les essences du monde dans lequel on vit. Puisque la technologie questionne l’humanité et la condition humaine, alors, ne serait-ce que pour cette raison, sa présence et son évolution sont bénéfiques à l’Homme. Elle le pousse dans une remise en question de son état intrinsèque, et vers cette envie de renouer des liens à la source ; de rechercher une harmonie nouvelle avec ce qui l’entoure, tout en adoptant des paramètres sociaux culturels naissants.

In the awakening of technology, comes the awakening of the crowds for the origins;
The Earth, the nature, the woman, the animal, the essences of the world in which we live. Because the technology questions the humanity and the human condition, then, if it was only for that reason, its presence and its evolution are beneficial to the human beings. It urges him in a questioning of his intrinsic state, and towards this desire to retie links to the source ; to look for a new harmony with what surrounds him, while adopting rising cultural social parameters.

 

Etienne Jaumet & Félicie d’estienne d’Orve || Satori

Satori

Félicie d’Estienne d’Orves  et Etienne Jaumet.

2015

 

Le thème du satori abordé par Etienne Jaumet (Zombie Zombie) dans son dernier EP, paru en novembre 2011, rencontre les préoccupations de Félicie d’Estienne d’Orves qui vient de réaliser une sculpture et performance visuelle pour une diffusion du morceau de Iannis Xenakis, La légende d’Éer, abordant le thème de la mort et de la réincarnation.
Leurs créations se rejoignent autour d’univers qui architecturent des espaces sonores et visuels par l’abstraction et l’immersion du corps dans des installations et concerts : Etienne par ses sonorités “étendues” de synthétiseurs analogiques, et Félicie par une spatialisation cinématique de la lumière vidéo et de lasers. Le projet Satori aborde l’idée d’un basculement de perception du réel. La sculpture mise en scène est conçue comme une interface de transition, une frontière perméable entre deux réalités. Le spectacle aura pour objet de mettre en évidence ce passage et cette perméabilité.
Performance audiovisuelle spatialisée autour d’une sculpture scénique, Satori associe les sons analogiques d’Etienne Jaumet aux lumières tridimensionnelles et architecturales de Félicie d’Estienne d’Orves pour projeter le spectateur dans un espace-temps aux contours relatifs, où les sens ne se fixent plus. Dans son climax, l’esprit du satori se manifestera comme un vacillement cognitif, une apparition, dans une unité audiovisuelle et spatiale.

 

 

 

 

Liquid Light Lab & Steve Pavlovsky || A Brief History of Analog Light Shows

 

 

Electric Circus1

Electric Circus

 

Technique et style de performance visuelle analogue ayant débuté vers la fin des années, les “Liquid light shows” ont surtout fait patients de la scène de musique progressive des années 70s. Plutôt rare de nos jours, mais encore utilisée dans certaines écoles / universités comme technique de base pour de l’animation expérimentale, elle vaut la peine que l’on lui consacre un peu plus d’intérêts, spécialement de la part des artistes vidéastes et VJ qui performent dans des lieux immersifs comme la SATOsphère de la SAT.

Voici donc une excellente collection de liens par Liquid Light Lab / Steve Pavlovsky qui retrace l’histoire de ce “mouvement de premiers VJs analogues immersifs”

A Brief History of Analog Light Shows
partie 1
partie 2

 

Liquid Light Lab

Liquid Light Lab

D_FUSE || Tektõn – Live

Tektõn live presents extracts of the various Tektõn works as a realtime experience, the live Audio-Visual performances are presented on two layers of screens: one transparent gauze hang in front of the performers with a solid projection screen at the back. Images echo through the gauze to create a mesmerising 3D experience. Tektõn has been performed in the USA, Iceland, Brazil and Europe.

Tektõn is inspired by the constructivist designs of Vladimir Tatlin, and László Moholy-Nagy’s Light Space Modulator, physical or mechanical rules are used as creative constraints in a moving architecture of light. Each set of constraints give way to the production of a different tool, resulting in emergent behaviours and forms. The traces of light organise themselves in the tension between noise and pattern.

D_FUSE || Tektõn


An ongoing collaboration between D-Fuse and Labmeta (Mike Faulkner and Paul Mumford). Tektõn is a series of works exploring the spatio-temporal qualities of light and motion. Imagined digital/machinic instruments are used to engineer different formations of kinetic light. As these light machines are rendered invisible we witness the traces of structure and spatial presence.

Inspired by the constructivist designs of Vladimir Tatlin, and László Moholy-Nagy’s Light Space Modulator, physical or mechanical rules are used as creative constraints in a moving architecture of light. Each set of constraints give way to the production of a different tool, resulting in emergent behaviours and forms. The traces of light organise themselves in the tension between noise and pattern.

Beginning as a series of audiovisual short films Tektõn – Two Zero with artists including Hauschka, Lusine and Swayzak, the project has gradually evolved into an Audio Visual performance, and Tektõn – One Three – a kinetic light sculpture.